La recherche au service de la performance en Santé
HESPER Health Services and Performance Research EA7425
La recherche au service de la performance en Santé
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Université Claude Bernard Lyon 1
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Actualités du laboratoire Hesper

Séminaire – Petit déjeuner – L’obésité et l’activité physique : de la prévention primaire à secondaire

L’obésité et l’activité physique : de la prévention primaire à secondaire

Par Coralie Dumoulin, coordinatrice de l’association FORT EN SPORT

Dans un maillage territorial toujours plus complexe, les initiatives engagées par les pouvoirs publics depuis les années 2000 pour lutter contre l’obésité ne manquent pas en prévention primaire (PNNS, Plan Obésité, manger/bouger, décret du 26 décembre 2016 de “prescription d’une activité physique adaptée”).  Quasiment 20 ans après, que sait-on de la mise en œuvre et de la programmation de l’activité physique pour lutter contre l’obésité durablement ? Le rapport d’actualisation des repères d’activité physique (AP) du PNNS (ANSES2016) met en lumière en prévention primaire, la nécessité, pour le maintien de la santé d’une pratique régulière d’AP aérobie, associée à des exercices de renforcement musculaire, d’assouplissement (et d’équilibre pour les plus âgés), mais aussi d’une lutte active contre la sédentarité.

Quant à la prévention secondaire (et tertiaire) même si les bienfaits liés à l’AP ne sont aujourd’hui plus à prouver : amélioration des paramètres anthropométriques, de la condition physique, de la qualité de vie diminution de la fatigue, des risques cardio-vasculaires, de l’état dépressif/d’anxiété, la programmation de l’AP reste disparate pour certains paramètres pourtant incontournables (intensité, fréquence, durée, temps de récupération). En revanche, aujourd’hui la durée des programmes d’AP (au moins 6 mois) et la nature mixte de l’AP (en aérobie et en résistance) semblent consensuelles.

Depuis maintenant cinq ans, un dispositif innovant de lutte contre l’obésité a été conçu et mis en œuvre en Auvergne Rhône-Alpes et a fait l’objet d’un travail de recherche en thèse. Plusieurs résultats sont aujourd’hui connus et font état, d’un changement d’habitudes de vie, d’améliorations notables et significatives (diminution du temps de sédentarité, augmentation des activités ≥ 4Mets ou encore une amélioration de la qualité de vie). A travers cet exemple nous tenterons de montrer l’importance d’un programme d’AP conduit de manière optimale.

Date / Heure
Date(s) - 04/04/2019
8 h 30 min - 10 h 30 min

Emplacement
Actuaris Paris (13 boulevard de la Madeleine 75001 PARIS)

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SAVE THE DATE : 13ème Congrès Médecine Générale France 4-6 avril PARIS "ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM Un focus sur le médicament"

Un sujet méconnu et pourtant sur les 100 patients vus par un médecin généraliste en 1 semaine, au moins 1 serait victime d’une erreur médicamenteuse potentiellement grave et le plus souvent évitable.

D’où provient l'erreur ? Comment est-elle prise en charge ?

Le représentant de l’ANSM nous informera des différents types d’erreurs, des populations à risque et des modalités de déclaration.Marc Chanelière ou Catherine Sgro nous montrera que le repérage et l’analyse des erreurs est possible collectivement sur le terrain. Un pharmacien abordera les interfaces à risque et les outils mis en place.

Inscription au Congrès

 

Le CMG et l’ANSM ont organisé en novembre 2018 pendant la semaine consacrée à la « sécurité médicamenteuse des patients » une journée de réflexion sur les erreurs médicamenteuses.

A revoir sur la chaine Youtube

https://www.ansm.sante.fr/Agend
a-ANSM/Les-erreursmedicamenteuses-
en-ville

 

Pour signaler une erreur médicamenteuse

Le compte-rendu d'une expérience de terrain

 

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Chaire Prevent'Horizon

 

 

Co-dirigée par Jean-Louis Rullière, Professeur d’économie à l’UCBL (ISFA-SAF) et Anne-Marie Schott, Professeur de santé publique à l’UCBL et Directrice du Laboratoire HESPER, la Chaire se donne un horizon de 5 ans pour intégrer les modèles de la prévention en santé dans le calcul économique des acteurs de l’assurance.

Ce programme de recherche de grande envergure s’inscrit explicitement dans le cadre des enjeux que représente la soutenabilité d’un marché de la prévention et de la complémentarité de ce marché avec celui de l’assurance dans le domaine de la santé et de la prévoyance.

Alors que les dépenses de santé en France sont parmi les plus élevées des pays de l’OCDE (12% du PIB), le paradoxe veut que la France affiche, dans le même temps, une espérance de vie sans incapacité à 65 ans inférieure à celle des pays du Nord de l'Europe et de la Grande Bretagne, ainsi qu’une mortalité précoce évitable par prévention primaire bien au dessus de la moyenne européenne. Ces chiffres révèlent les limites d’un système de santé orienté quasi exclusivement vers une prise en charge curative et soulignent ainsi les enjeux que représente la prévention. Même si la France tend à mettre en place des mesures pour réorienter les efforts en direction de la prévention (loi de santé 2004, loi de santé 2015, Stratégie Nationale de Santé,  etc.), ces dispositions législatives et réglementaires ne suffisent pas à orienter les comportements attendus dans le cadre une politique de prévention efficace.

C’est dans ce contexte que la Chaire Prevent’horizon répond à la nécessité partagée par tous les partenaires financiers et académiques d’évaluer dans quelles mesures la prévention en santé pourrait se concrétiser par des mécanismes efficaces qui donneraient une réalité à la notion de marché de la prévention. L’enjeu consiste à induire les comportements propices à la réduction des risques plutôt que de recourir au système assurantiel de la couverture, et ainsi aller vers une solution gagnant-gagnant : l’assuré exposé à de moindre risques, l’assureur couvrant de plus faibles risques et la puissance publique devant moins souvent jouer le rôle de l’assureur de dernier ressort.

 

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Améliorer la prévention secondaire et l'adhésion thérapeutique chez les patients atteints d'ostéoporose

Osteoporosis is a silent disease, which leads to increased bone fragility and non traumatic fractures. The diagnosis of osteoporosis and of an increased risk of fracture can be made upon several risk factors and the measure of bone mineral density (BMD). Though it is recognized as a public health problem regarding consequent disability and costs, its prevention is neglected. BMD is too rarely prescribed to screen individuals at high risk and even after a diagnosis of low BMD has been made, less than 20% of patients are appropriately treated. We performed a qualitative study to better understand the barriers of the general practitioners regarding antiosteoporotic treatments prescriptions.

Merle B, Dupraz C, Haesebaert J, Barraud L, Aussedat M, Motteau C, Simon V, Schott AM, Flori M. Osteoporosis prevention: where are the barriers to improvement in a French general population? A qualitative study. Osteoporos Int. 2018 Oct 10.

 

Some studies have suggested that treatment adherence and persistence might be decreased with some generic versus brand antiosteoporotic medications. We conducted a study within the EGB database. During the 7-year inclusion period, 6,612 patients initiated an oral bisphosphonates (BP) treatment for primary OP, in the multivariate analyses,, treatment initiation with brand oral BP was associated with a lower 1-year persistence (OR=0.54; 95% CI=[0.43;0.69]) but was not associated with good implementation.

We did not find any evidence to support the hypothesis of a lower adherence with generic BPs. Conversely, in multivariate analysis, there was a significantly better 1-year persistence of generic BPs versus brand

Viprey, M., Xue, Y., Rousseau, A., Abbas, F., Dima, A., Schott A. M. (2018 juillet) Persistence with brand versus generic oral bisphosphonates among newly treated osteoporosis patients : a retrospective cohort study in the french claims database. Communication  Euroepi 2018